Le niveau des cours d’eau au plus bas

Un déficit de précipitation exceptionnel

Pendant la saison de recharge des nappes (qui court du mois de septembre au mois d’avril) la pluviométrie était excédentaire avec un mois de janvier et de février particulièrement pluvieux en plaine et neigeux en montagne. Depuis le mois d’avril, le déficit de pluie s’accentue pour atteindre des niveaux record. Les précipitations d’avril à juillet sont les plus faibles enregistrées depuis 1959, avec seulement 50% de la normale.

Le printemps le plus chaud depuis 1946

Face au déficit de précipitations, il faut ajouter un printemps exceptionnellement chaud, le plus chaud depuis 1946 avec des périodes de canicules. Une période de fortes chaleurs en mai, suivi d’une canicule en juin enregistrant des valeurs de température jamais atteintes qui se sont poursuivies en juillet.

Une situation hydrologique inquiétante

Avec ce déficit de précipitation couplé avec des périodes de fortes chaleurs, la situation hydrologique de nos cours d’eau s’est rapidement dégradée.

Ce sont les cours d’eau de plaine qui ont été les premiers touchés avec des débits très faibles dès la mi-juin. La baisse s’est poursuivie en juillet et certains petits ruisseaux sont aujourd’hui en assec.

Adoptez les bons gestes

La situation pourrait encore évoluer dans les prochaines semaines. Pensez à consulter les mesures de restriction et les usages autorisés ou interdits dans votre commune sur VigiEau : https://vigieau.gouv.fr

Le Salat à Taurignan-Castet

Fin juillet, cette situation touche l’ensemble des cours d’eau et notamment des cours d’eau plus importants comme le Salat.

Le Lavin à Cassagne

Le Lens à Tourtouse